Maintenance – refonte du site internet

Tout d’abord toute l’équipe et moi même souhaitions vous remercier de votre fidélité.
Comme vous avez surement pu le remarquer votre site internet préféré est depuis quelques jours en maintenance, inaccessible.

En effet j’effectue une refonte totale du système d’affichage des mangas. Le but est que celui-ci soit le plus adapté possible.

Nous entrons à ce jours dans la deuxième partie de ce remaniement.

Votre expérience de navigation serra encore quelques temps difficile.

Veuillez-nous excuser.

Clayclay – Développer

La Dream Cup 2nde Edition est en ligne !

Après quelques mois de préparation, le Kippon Dream publie un numéro hors-série entièrement consacré à son concours, la Dream Cup !

Réalisé cet été, avant le début de la saison 3 du webzine de prépublication de manga, ce numéro vous fera (en plus de vous faire patienter jusqu’au numéro 20) découvrir quatre one-shot d’auteurs amateurs extérieurs au collectif du Kippon Dream.

Mais avant de vous détailler tout cela, un petit rappel s’impose. Vous vous demandez sûrement en quoi consiste la Dream Cup ?

(suite…)

Wakfu saison 3 : le dossier de rattrapage !

La saison 3 de Wakfu débarque ce weekend à la télévision, le 02 septembre. Si nous serons bien évidemment devant , tant l’attente a été longue, on comprend très bien que l’on se perd vite dans l’océan des créations trans-média/cross-média d’Ankama. Alors on a pensé à vous, pour attaquer sereinement cette saison 3, suivez le guide !

 

Wakfu, Dofus, Krosmoz, Ankama, Quézako ?

Avant de vous présenter le guide de lecture/visionnage, il s’impose de faire un petit point pour les néophyte. Ankama est une entreprise française situé à Roubaix, qui fait un peu figure d’exception dans le paysage culturel national. Si l’entreprise s’est fondé avec une poignée d’employés pour créer des sites web, l’envie de faire des choses plus artistiques s’est vite fait sentir et c’est ainsi qu’est sorti en 2004 Dofus, un MMORPG qui deviendra la base d’Ankama, soutenant tous leurs autres projets. Aujourd’hui, 13 ans après le lancement de dofus, l’entreprise compte plusieurs centaines d’employés, 2 MMORPG majeurs, plusieurs jeux annexes, des gammes de produites dérivés, une section jeux de plateau, une maison d’édition, une section animation produisant films et séries… bref, un joli succès 100% français !

La plupart des créations d’Ankama se situent dans l’univers du Krosmoz, sur une planète que l’on nomme Monde des Douze, en référence aux douze dieux qui veillent sur lui. C’est le cadre du jeu Dofus, qui se déroule dans un univers typé médieval fantastique, avec ses archétypes habituels (guerrier, archer, soigneur, assassin, …) et sa magie omniprésente. Le jeu tient son nom des Dofus, 6 oeufs de dragons légendaire qui donnent un pouvoir infini à qui arrive à les réunir. C’est là la quête principale du jeu.

Wakfu, le second MMORPG d’Ankama, se passe lui plusieurs centaines d’année dans le futur de Dofus, après qu’une catastrophe ait fait violemment monter le niveau des océans et transformé le Monde des Douze en une succession de petites îles. Si Wakfu ressemble à son prédécesseur, il y ajoute des dimensions politiques et écologiques inexistantes dans dofus. Les deux jeux continuent cependant d’exister et d’évoluer en parallèle. Wakfu tire son nom de l’énergie de la vie qui anime toutes choses dans le Krosmoz, le Wakfu (en opposition à l’énergie destructrice, la Stasis)

 

Wakfu le dessin animé, de quoi ça parle ?

Dans le petit village d’Emelka, un homme encapuchoné aux airs mystérieux confie un bébé à Alibert, un chasseur de prime venant de prendre sa retraite. Dix ans plus tard, lorsque le garçon commence à développer des pouvoirs inconnus, l’homme lui révèle qu’il n’est pas son vrai père, et qu’il doit partir en quête de ses origines pour en savoir un peu plus sur qui il est. Accompagné de Ruel (un vieil ami de son père), Tristepin (un guerrier pas très futé mais au grand cœur), d’Amalia (une princesse des forêts) et Evangelyne (la garde du corps de la princesse), le petit Yugo s’embarque dans un voyage à la recherche de sa vraie famille et de ses origines…

La série se compose de 2 saisons de 26 épisodes, d’une trilogie d’OAV (épisodes de 45 minutes formant une histoire complète) et de 3 épisodes spéciaux bonus. La saison 3 qui arrive est elle prévue en 13 épisodes.

Je vous rassure tout de suite, nul besoin d’avoir joué aux jeux ni lu tous les livres pour voir et apprécier Wakfu, au contraire : c’est une excellente porte d’entrée dans le Krosmoz, l’univers des œuvres Ankama. Voyons un peu la chronologie de tout ça:

De base, rien de compliqué : Saison 1, puis saison 2, puis trilogie d’OAV et enfin saison 3. Viennent ensuite les 3 épisodes spéciaux :

  • Noximilien l’horloger : épisode sur les origines du méchant de la saison 1. Chronologiquement avant le début de la saison 1, il vaut mieux le regarder après la fin de la saison 1.
  • Goultard le barbare : épisode pilote ayant servi de test à la création d’une série animée. Il retrace les origines de Goultard, personnage iconique du Krosmoz, qui apparaît dans la série. Ce épisode peut être regardé avant ou après la saison 1, en gardant en tête qu’il s’agissait d’un “test” pour l’animation.
  • Ogrest : L’épisode ouvre sur Yugo au lit, enrhumé. Alibert lui raconte alors une histoire, celle d’Ogrest. Loin du monstre connu pour avoir provoqué le cataclysme inondant le monde entre l’Age des Dofus et l’Ère du Wakfu, il s’agit ici de son enfance… A regarder après la saison 2, et avant la trilogie d’OAV

Maintenant que l’on a fait le tour de la série, passons aux mangas. Pour compléter la série d’animation, 2 séries de manga sont importantes, : Wakfu et Ogrest.

On considère souvent la trilogie d’OAV comme une saison 2,5, entre les saisons 2 et 3. Et bien dans ces conditions le manga Wakfu est une saison 2,2, se passant directement après la fin de la saison 2. Autant vous dire qu’il est inutile d’attaquer ce manga sans avoir vu la série, il perd grandement en intérêt. Prévu en 5 tomes (4 de sortis actuellement), le fait que la fin n’est pas encore sortie n’empêche pas de passer à la suite. Le manga se déroule en effet quelques mois après la saison 2, alors que les OAV sont 5 ans plus tard, avec donc une nouvelle situation présentée au début.

Le manga Ogrest quand à lui reprend directement à la suite de l’OAV Ogrest, en laissant de côté la partie “histoire racontée”. Il se déroule donc plusieurs centaines d’année dans le passé, mais présente des personnages que vous serez amené à voir dans les OAV et la saison 3 (on vous laisse découvrir pourquoi et comment …). Il est un excellent compagnon pour approfondir l’univers, et apporter un background nécessaire. Attention cependant aux plus jeunes, le tome 2 comporte des parties assez adultes, déconseillés aux plus jeunes donc. Voici donc l’ordre dans lequel on vous conseille de regarder/lire ces œuvres :

 

Et les autres mangas alors ?

Les autres manga du Krosmoz ne sont pas directement lié à la série Wakfu. Le manga Dofus à son histoire propre à l’époque des Dofus. On pourrait presque dire que c’est la grande épopée du passé, la ou Wakfu est celle du futur. Il traite entre autre de Goultard, si vous voulez en apprendre plus sur le personnage.

Dofus Arena se passant dans une autre dimension, il est complètement indépendant et se lit comme une oeuvre solo, à part.

Enfin Dofus Monster propose une série de tomes one-shot, dédiés aux créatures iconiques du Krosmoz. La moitié d’entre elles apparaissant dans Wakfu, vous pouvez y jeter un œil après avoir vu une de ces créatures dans la série, pour approfondir son histoire.

Attention cependant, le risque quand on traite énormément d’histoires connectés entre elles, avec plusieurs artistes aux commandes, c’est de tomber sur certaines incohérences ou certaines visions parfois différentes. Ne vous étonnez donc pas de voir des design changer, des attitudes ou des histoire un peu varier d’un support à l’autre.

 

Pour finir, un petit mot si vous avez déjà vu et lu l’animé et les mangas, et que vous voulez encore approfondir sur Wakfu, il vous reste 4 options :

  • une série de romans jeunesses, racontant de petites aventures one-shot pouvant s’intercaler entre les épisodes de la saison 1. 13 volumes.
  • la série de BD Wakfu, s’intercallant entre les épisodes 13 et 14 de la saison 1, la aussi en histoires one-shot. Cinq tomes (deux histoires en deux tomes, une histoire en un tome).
  • la série Wakfu Heroes, approfondissant des personnages secondaires vu dans la série, parfois en un tome (Corbeau noir, Percimol, Justice) parfois en plusieurs ( Tangomango).
  • enfin les artbook wakfu saison 1 (10 volumes), qui vous révéleront les coulisses de 2 à 3 épisodes par tome.

Ou voir Wakfu ?

Nous vous avons donné envie ? Tant mieux, il ne reste plus qu’à regarder la série ! Plusieurs coffrets DVD ont été édités (demi saisons, intégrales, coffret OAV) mais ils commencent à se faire rare. Nous vous conseillons d’attendre une réédition intégrale (et si elle pouvait être en blu-ray, on ne cracherait pas dessus !) et de passer par le numérique en attendant. Les épisodes sont trouvables en vidéo à la demande (à l’achat donc), ou en streaming légal sur Netflix. Vous y trouverais les saisons 1, 2 et les OAV (Par contre pour les 3 épisodes bonus, il faudra repasser…). La saison 3 elle, co-produite par Netflix, devrait arriver quelques semaines après la fin de la diffusion télé. Et juste comme ça, on vous rappel que le premier mois d’abonnement à Netflix est gratuit… choisissez bien quand vous y mettre du coup !

Pour finir, voici le planning de diffusion de la saison 3 durant le mois de Septembre sur France 4 :

Samedi 02/09 – 10h20 – épisodes 1, 2 & 3
Dimanche 03/09 – 10h20 – épisodes 3, 4 & 5
Samedi 09/09 – 10h20 – épisodes 6 & 7
Dimanche 10/09 – 10h20 – épisodes 8 & 9
Samedi 16/09 – 10h20 – épisodes 10 & 11
Dimanche 17/09 – 10h20 – épisodes 12 & 13

Vous pourrez normalement retrouver sur le site de France Télévision les épisodes en replay une semaine après leur diffusion. Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter un bon visionnage et une bonne lecture ! Nous en tout cas, on ne va pas se priver !

 

Les logo, jaquettes et image utilisés dans cet article sont la propriété d’Ankama

Double.me par Otosan et Miki Makasu

Sorti récemment pour un prix de lancement très attractif (5 euros), Double me arbore un synopsis assez alléchant  cliquer ici pour lire le synopsis. Edité chez Ankama,dessiné par Otosan et scénarisé par Miki Makasu, ce seinen de style thriller psychologique innove dans le décor du manga français.

Sur fond de rivalités amoureuses, meurtres et applications de portable, les auteurs nous plongent dans un titre décidément très contemporain.

Les problématiques des jeunes d’aujourd’hui (enfin pas toutes) nous sont donc exposées par les auteurs avec un récit assez dynamique. Le dessin d’Otosan est simple mais efficace. Certains lui ont reproché d’avoir un trait trop irrégulier conférant à l’oeuvre une lecture en demi teinte, surtout sur les visages. Personnellement je n’ai pas le niveau d’exigence de certains lecteurs/fans/dessinateurs à l’œil expert et n’ai donc pas été dérangé par cet aspect. Par contre le chara design est peut être un poil simpliste, parti pris par les auteurs ou le fruit du hasard ? Ils pourront peut être nous le confier un jour 😉 ! Néanmoins le travail réalisé par Otosan est plus que correct et met bien en image le scénario de Miki Makasu qui prend des tournures alambiquées et surtout qui a tendance à s’assombrir au fil de la lecture. Le côté sombre de l’histoire se retrouve sur le plan graphique avec l’utilisation du noir dans pas mal de page, cela confère à Double me un petit aspect Gekiga pas déplaisant. On retrouve aussi un peu de Mirrai Niki avec ces protagonistes légèrement dérangés (doux euphémisme), n’ayant pas vu Black mirror je ne peux faire de parallèle, je n’en dirai pas plus pour ne pas trop dévoiler l’intrigue.

L’approche des auteurs sur les nouvelles technologies et notamment l’intelligence artificielle est efficace, l’omniprésence des réseaux sociaux aujourd’hui ne peut être qu’une source d’inspiration et eux n’en n’ont pas manqué en inventant cette application capable de remplacer virtuellement un ami ou un proche décédé. On se rend compte que la « vie » via ces réseaux peut donc être remplacée par une IA, on peut donc se questionner sur notre existence à travers ceux ci. Dans les faits, celui qu’on est avec des vrais amis faits de chairs et d’os et celui qu’on aimerait être avec les E-copain (attention néologisme :p) sont différents, en effet il y a une sorte de « mise en scène  » dans les réseaux socio où tous les défauts disparaissent !
Ce qui est intéressant dans l’approche des auteurs c’est cette possibilité de se faire remplacer, la technologie est presque à ce niveau, peut-être même qu’elle l’est déjà et si on y pense un peu il y a de quoi avoir envie de se méfier de ceux avec qui on parle via les smartphones. [Mode parano off] Tout ça pour dire qu’avec Double me nous ne sommes pas juste en présence d’une histoire de lycéens, ce thriller psychologique nous amène sur des sentiers peu explorés par les auteurs francophones et je rejoins Dnuht sur ce point : Ça fait du bien de lire du seinen francophone.

Pour conclure sur cette chronique qui se veut le reflet de mon impression sur cette lecture, je dirai que la mayonnaise a bien pris dans ce duo d’auteur, ils ont un contenu intéressant qui j’espère va continuer à évoluer. La fin du premier tome laissant présager une tournure dans l’histoire, j’imagine que le second tome nous réservera des surprises.

JAPAN EXPO 18e – TOUT SAVOIR SUR LE MANGA FRANÇAIS

 

Allez !
Un dernier récapitulatif avant l’ouverture !
Pour ne rien rater du manga français cette année !

(suite…)

Manga français à Japan Expo : Ed Éditions

Quelle année pour Ed Éditions ! Après l’annonce il y a peu de leur passage en distribution auprès d’un énorme distributeur qui leur permettra une présence dans toute les boutiques, et un financement pour les aider à y arriver qui a également débouché sur une mascotte gonflable géant, autant vous dire que le stand d’Head Trick va mériter le détour cette année ! Que vous vouliez goûter au Milkiki en boisson ou en glace, acheter des tomes bientôt collector, des goodies, ou récupérer des dédicaces, pensez à passer les voir en F 216, Hall 5A

Manga français à Japan Expo : Delcourt

Pas de mise en avant du Manga Français chez Delcourt, mais tout de même un auteur cette année !

Jenny est l’auteure de Pink Diary, une série en huit tomes éditée de 2006 à 2008. Autant vous dire que ce n’est pas pour l’actualité de cette série qu’elle est invitée mais pour des projets BD. Rien ne vous empêche cependant de passer la voir pour discuter un peu avec elle de son manga et récupérer une dédicace. Attention cependant, elle ne sera là que deux heures !

Hall 5A, emplacement C170

Samedi 08/07 : 11h-13h